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	<title>Praeco &#187; réseaux sociaux</title>
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	<description>Agence Conseil en Relations Publics</description>
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		<title>Le négatif, on en parle ou pas ?</title>
		<link>http://www.praeco.fr/2014/06/le-negatif-on-en-parle-ou-pas/</link>
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		<pubDate>Thu, 26 Jun 2014 08:24:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Philippe]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Stratégie]]></category>
		<category><![CDATA[mesure]]></category>
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		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>

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		<description><![CDATA[Les réseaux sociaux c&#8217;est facile et gratuit. Quel pro de la communication n&#8217;a pas entendu cette phrase ? Avec pour résultat, l&#8217;arrivée de marques pas forcément matures dans leur communication et de prestataires de tout poil n&#8217;ayant pas l&#8217;expérience suffisante pour intégrer correctement le social média dans la stratégie de communication globale. Telle chaine de télé se rengorge d&#8217;être]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div>Les réseaux sociaux c&rsquo;est facile et gratuit. Quel pro de la communication n&rsquo;a pas entendu cette phrase ?</div>
<div>Avec pour résultat, l&rsquo;arrivée de marques pas forcément matures dans leur communication et de prestataires de tout poil n&rsquo;ayant pas l&rsquo;expérience suffisante pour intégrer correctement le social média dans la stratégie de communication globale.</p>
<div>Telle chaine de télé se rengorge d&rsquo;être première sur les réseaux sociaux, sans mentionner pour autant qu&rsquo;une grande partie des discussions se font très critiques sur ses programmes.</div>
<div>Telle grande marque, sur un bad buzz largement relayé par les réseaux, va exploser les vues de sa dernière pub.</div>
<div>Telle autre pour se faire remarquer va lancer quelques images sujettes à controverse, puis les retirer sous un prétexte de moralité quelconque en fonction du bruit qu&rsquo;elle aura généré.</div>
<div>Et au final, on obtiendra mentions, pages vues, visionnages et autres, gonflés de manière artificielle que l&rsquo;organisation en charge de l&rsquo;action pourra présenter fièrement à son client en occultant complètement la teneur des conversations. Client qui sera tout fier de ces chiffres si impressionnants lui permettant de justifier son budget.</div>
<div>Mais les <a href="http://online.wsj.com/articles/companies-alter-social-media-strategies-1403499658?mod=e2tw">marques commencent à se rendre compte</a> que la course au trafic (likes ou autres) n&rsquo;est pas la panacée et que la teneur des conversations est le paramètre qui va déclencher l&rsquo;acte d&rsquo;achat.</div>
<div>Il n&rsquo;y pas si longtemps s&rsquo;en souviendront les anciens des RP, pas un rapport d&rsquo;activité n&rsquo;oubliait de mentionner la &laquo;&nbsp;favorabilité&nbsp;&raquo; des parutions. Certes les méthodes étaient souvent empiriques, parfois arrangées, mais au moins le corpus sémantique associé à la marque gardait une importance. Ce qui est logique, puisque notre métier n&rsquo;est-il pas de gérer la réputation de cette marque, vers le positif si possible.</div>
<div>Pourtant l&rsquo;arrivée des réseaux sociaux semble avoir fait totalement disparaitre l&rsquo;analyse associées à la marque et de sa réputation. Un tout petit paradoxe pour des experts qui se vantent justement de générer du contenu et d&rsquo;être garants de l&rsquo;e-réputation.</div>
<div>Peut-être serait-il temps de revenir aux fondamentaux ? Le métier n&rsquo;a pas changé : les chiffres ne sont qu&rsquo;un indicateur parmi d&rsquo;autres, sans paramètres qualitatifs ils sont sans grand intérêt pour la marque.</div>
<p>&nbsp;</p>
</div>
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		<title>La théorie de l&#8217;évolution</title>
		<link>http://www.praeco.fr/2014/04/la-theorie-de-levolution/</link>
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		<pubDate>Mon, 07 Apr 2014 08:57:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Philippe]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Stratégie]]></category>
		<category><![CDATA[public relations]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>

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		<description><![CDATA[Toute industrie, tout secteur économique connait immanquablement une évolution. Qu&#8217;elle soit technologique, due à l&#8217;évolution de la société ou à l&#8217;obsolescence des produits, cette évolution est inévitable. Et seules les entreprises sachant s&#8217;adapter arrivent à durer. Pourtant, il est un métier qui semble à l&#8217;abri, bien protégé dans un cocon soyeux : les RP. Déjà]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Toute industrie, tout secteur économique connait immanquablement une évolution. Qu&rsquo;elle soit technologique, due à l&rsquo;évolution de la société ou à l&rsquo;obsolescence des produits, cette évolution est inévitable. Et seules les entreprises sachant s&rsquo;adapter arrivent à durer.</p>
<p>Pourtant, il est un métier qui semble à l&rsquo;abri, bien protégé dans un cocon soyeux : les RP.</p>
<p>Déjà dans l&rsquo;interprétation de son acronyme : du totalement obsolète Relations Presse, jusqu&rsquo;au encore largement usité Relations Publiques, tout cela reste ancré dans les années 80, au moment où le secteur commencé à se développer. Même si notre cher syndicat a enfin opté pour le plus juste Relations Publics, il suffit de visiter les sites d&rsquo;agences pour se rendre compte que le concept est encore loin d&rsquo;être acquis.</p>
<p>Ensuite dans la conception de notre métier où, globalement, nous ne nous occuperions que de mettre en relation des marques avec des journalistes et d&rsquo;organiser quelques soirées festives à base de champagne et paillettes. Le fameux cliché de la blonde-en-talon-qui-court-les-cocktails (il suffit de regarder les fiches métiers des organisme d&rsquo;orientation professionnelle&#8230;).</p>
<p>Sans parler des outils, nombre d&rsquo;agences continuant à ignorer totalement les possibilités du numérique et l&rsquo;importance des canaux comme les réseaux sociaux pour construire la marque de leurs clients.</p>
<p>Et pourtant, une des premières qualités que l&rsquo;on nous demande, à nous autres communicants, n&rsquo;est-elle pas la curiosité ? Cette même curiosité qui doit nous inciter à nous intéresser à tout nouvel outil ou canal dès son apparition, pour en estimer le fonctionnement et le potentiel dans notre portefeuille de solutions ? Cette curiosité qui devrait nous amener à évoluer avec le marché et à explorer de nouvelles voies plus qualitatives pour apporter plus de valeur à nos clients.</p>
<p>Comme souvent, il semblerait que le cordonnier soit le plus mal chaussé&#8230;</p>
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		<title>Les réseaux sociaux sont-ils solubles dans les relations publics ?</title>
		<link>http://www.praeco.fr/2014/03/les-reseaux-sociaux-sont-ils-solubles-dans-les-relations-publics/</link>
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		<pubDate>Sun, 16 Mar 2014 08:46:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Philippe]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Stratégie]]></category>
		<category><![CDATA[public relations]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>

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		<description><![CDATA[Alors que beaucoup d&#8217;agences RP se mettent à peine (et parfois péniblement) aux réseaux sociaux et qu&#8217;on entend encore parler de RP 2.0, la question peut se poser : cela fait-il partie du rôle des relations publics de gérer la présence d&#8217;une entreprise sur ces supports ? Et si oui, quels retours en attendre ?]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que beaucoup d&rsquo;agences RP se mettent à peine (et parfois péniblement) aux réseaux sociaux et qu&rsquo;on entend encore parler de RP 2.0, la question peut se poser : cela fait-il partie du rôle des relations publics de gérer la présence d&rsquo;une entreprise sur ces supports ? Et si oui, quels retours en attendre ?</p>
<p>On écartera d&rsquo;emblée les agences qui pensent encore que &laquo;&nbsp;les bloggeurs ce n&rsquo;est pas notre métier&nbsp;&raquo; et qui ne fréquentent pas les réseaux sociaux ni à titre pro ou perso &laquo;&nbsp;car ça ne sert à rien&nbsp;&raquo;. Si, si, il y en a encore&#8230;</p>
<p>On aura ensuite les agences &laquo;&nbsp;ah et puis on peut aussi vous faire les réseaux sociaux en plus&nbsp;&raquo; qui rajoutent en bout de proposition un module copié/collé qui propose de s&rsquo;occuper la présence de la marque mais sans réelle tactique. On finira en général par des liens vers les CP de l&rsquo;entreprise&#8230;</p>
<p>On finira par les agences qui intègrent les réseaux sociaux parmi les autres outils à leur disposition pour l&rsquo;exécution du plan proposé au client. Ils pourront être utilisés en complément d&rsquo;autres, ou de manière exclusive, mais dans tous les cas, ils feront partie du corps de la proposition, et non pas un rajout de dernière minute.</p>
<p>Se posera alors la définition des objectifs. Classiquement, on affectera aux réseaux sociaux des notions de connaissance de la marque par ses publics, d&rsquo;amélioration de l&rsquo;image par des contenus à valeur ajoutée, et de mise en avant de la technologie/service/produit de l&rsquo;entreprise.</p>
<p>Mais ce sont des objectifs purement RP. Permettent-ils de profiter pleinement du levier que représentent les réseaux sociaux dans le monde digital ? De la capacité qu&rsquo;ont ces réseaux à servir de nœud de distribution du trafic web ?</p>
<p>Dans ce cas, peut-être faudrait-il redéfinir les objectifs selon des critères plus spécifiques au digital ? Comme par exemple : génération de trafic web et/ou de leads, engagement avec des prospects, développement de la base prospect, fidélisation des clients&#8230; Car la réalisation de ces différents points n&rsquo;empêchera pas l&rsquo;agence de travailler au final sur la réputation de l&rsquo;entreprise, son grand œuvre et la fondation sur laquelle se bâtira tous les points précédents.</p>
<p>Et en outre, cela assoira son expertise du digtal face à des clients pas toujours au fait de son fonctionnement. Et donc l&rsquo;opportunité de développer des revenus supplémentaires&#8230;</p>
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		<title>Un peu de mesure, que diable !</title>
		<link>http://www.praeco.fr/2014/02/un-peu-de-mesure-que-diable/</link>
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		<pubDate>Wed, 12 Feb 2014 08:20:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Philippe]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Contenu et outils]]></category>
		<category><![CDATA[mesure]]></category>
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		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>

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		<description><![CDATA[Comment mesurer l&#8217;intangible ? C&#8217;est la question que posent tous les clients à leurs agences RP. Comment vais-je savoir que votre campagne est efficace ? Quels indicateurs vont me prouver que j&#8217;en ai pour mon argent ? L&#8217;agence dispose alors d&#8217;une gamme de mesures quantitatives et qualitatives : équivalent pub, nombre de parutions, tonalité des articles, répartition]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Comment mesurer l&rsquo;intangible ? C&rsquo;est la question que posent tous les clients à leurs agences RP. Comment vais-je savoir que votre campagne est efficace ? Quels indicateurs vont me prouver que j&rsquo;en ai pour mon argent ?</p>
<p>L&rsquo;agence dispose alors d&rsquo;une gamme de mesures quantitatives et qualitatives : équivalent pub, nombre de parutions, tonalité des articles, répartition de la couverture, occasion de voir, part de voix&#8230; pour n&rsquo;en citer que quelques-unes. Elle s&rsquo;appliquera ensuite à proposer un panachage d&rsquo;indices qui se rapprochent au mieux des besoins en reporting du client en interne. Et normalement tout le monde sera satisfait. L&rsquo;agence aura justifié de son travail, et le client sera rassuré sur ses investissements.</p>
<p>Mais que va-t-on évaluer en réalité ? La réussite d&rsquo;une opération (événement, communiqué, dossier&#8230;) que l&rsquo;on additionnera aux précédentes pour donner un aperçu sur plusieurs mois.</p>
<p>Cependant, le propos d&rsquo;une agence n&rsquo;est pas de monter des opérations. Ce ne sont que des outils qu&rsquo;elle utilisera au bénéfice de l&rsquo;objectif principal : la réputation de l&rsquo;entreprise. Et c&rsquo;est bien la seule chose que l&rsquo;on ne va pas mesurer avec tous ces outils.</p>
<p>Va alors se poser le problème d&rsquo;évaluer la perception de la marque et son évolution éventuelle (voulue ou subie). Quels paramètres prendre en compte ? Comment procéder ? Comment signifier les changements ?</p>
<p>Si les moyens le permettent, on pourra toujours procéder à des études d&rsquo;opinion extensives qui feront l&rsquo;objet d&rsquo;analyses et de rapports divers. Mais rare sont les entreprises qui auront les capacités financières pour ce genre de mesure en continu.</p>
<p>Par ailleurs, les prestataires de surveillance ne proposent pas d&rsquo;outils spécifiques pour ce genre de mesure. Il va donc revenir aux agences de développer elles-même un outil capable de cette tâche :</p>
<ul>
<li>Définir un corpus sémantique définissant la perception actuelle (réelle ou définie) voire celle souhaitée en cas de repositionnement et en tirer trois valeurs clés</li>
<li>Établir un suivi de la marque à travers les différents canaux (médias, réseaux sociaux&#8230;)</li>
<li>Établir la courbe d&rsquo;évolution des valeurs clés définies au début afin d&rsquo;affiner la communication pour rééquilibrer celles qui seraient en faiblesse.</li>
</ul>
<div></div>
<div>La démarche est simple et pourtant peu d&rsquo;agences semble la pratiquer. Alors qu&rsquo;attend-on pour commencer ?</div>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Un hashtag pour les contrôler tous</title>
		<link>http://www.praeco.fr/2014/01/un-hashtag-pour-les-controler-tous/</link>
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		<pubDate>Thu, 09 Jan 2014 08:55:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Philippe]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Contenu et outils]]></category>
		<category><![CDATA[public relations]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[twitter]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis la première utilisation du croisillon* en 2007 sur Twitter, ce marqueur de méta-données s&#8217;est propagé à l&#8217;ensemble des réseaux sociaux de premier plan. On pourrait même dire &#171;&#160;a envahi&#160;&#187; tellement certain(e)s abusent du hashtag dans leurs messages, les rendant illisibles. On ne compte plus non plus les émissions de télévision et publicités suggérant le hashtag]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis la première utilisation du croisillon* en 2007 sur Twitter, ce marqueur de méta-données s&rsquo;est propagé à l&rsquo;ensemble des réseaux sociaux de premier plan. On pourrait même dire &laquo;&nbsp;a envahi&nbsp;&raquo; tellement certain(e)s abusent du hashtag dans leurs messages, les rendant illisibles. On ne compte plus non plus les émissions de télévision et publicités suggérant le hashtag pour générer des conversations avec les internautes.</p>
<div>Mais qu&rsquo;en est-il pour les relations publics ? Comment intégrer le hashtag dans la communication d&rsquo;entreprise ? Est-il possible de l&rsquo;utiliser pour effectuer une surveillance ?</div>
<div>Dans le cadre d&rsquo;un événement, la pratique est devenue courante : on suggère un hashtag dès l&rsquo;invitation pour inciter les participants à partager leur expérience sur les réseaux, avec l&rsquo;objectif avoué de rentrer dans les &laquo;&nbsp;trending topics&nbsp;&raquo;, consécration du communicant et justification de son travail auprès de son client. Et également outil de mesure rapide et efficace (pour peu que les présents aient joué le jeu).</div>
<div>Mais pour la communication écrite ? Certaines agences intègrent déjà des listes de mots-clés à leurs communiqués de presse. On a même vu récemment la suggestion d&rsquo;un contenu &laquo;&nbsp;prêt à tweeter&nbsp;&raquo; sur un CP. Mais dans ce cas, quel contenu proposer ? En effet, les médias utilisent les réseaux sociaux pour générer du trafic vers leurs sites web, donc proposer un tweet sans lien hypertexte avec le magazine semble peu pertinent pour le journaliste. Et un contenu &laquo;&nbsp;prêt à tweeter&nbsp;&raquo; risque de créer des redondances en time-line et une impression de &laquo;&nbsp;trop&nbsp;&raquo; qui au final pénaliserait la marque.</div>
<div>Mais, à l&rsquo;inverse, en facilitant la recherche sur le sujet traité, un hashtag proposé par la marque et utilisé par tous pourrait permettre à l&rsquo;article de gagner en exposition et donc le média de bénéficier de visiteurs supplémentaires. Tout en aidant grandement les agences dans leur surveillance en permettant de ainsi plus aisément les partages sur les réseaux sociaux.</div>
<div>Les médias sont-ils prêts pour ce genre de suggestion, ou préfèreront-ils conserver leur libre arbitre dans la définition de leur contenu ? A votre avis ?Et pour compléter vous trouverez deux infographies intéressantes sur le hashtag <a href="http://www.mediabistro.com/alltwitter/files/2013/11/hashtags-history.jpg" target="_blank">ici </a>et <a href="http://www.mediabistro.com/alltwitter/files/2013/11/hashtag-power.jpg" target="_blank">ici</a>.</div>
<div>* N&rsquo;en déplaise à la Commission Générale de Terminologie et de Néologie, ce n&rsquo;est pas un dièse !</div>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Extension du domaine de la lutte</title>
		<link>http://www.praeco.fr/2013/12/extension-du-domaine-de-la-lutte/</link>
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		<pubDate>Wed, 04 Dec 2013 08:53:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Philippe]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Stratégie]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>

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		<description><![CDATA[Non, je ne fais pas des relations presse ! Ni des relations médias ! Pas plus 1.0 que 2.0 ou 5.0&#8230; En France, l&#8217;acronyme RP est encore trop souvent réduit aux relations avec les journalistes et assimilés. J&#8217;ai encore vu récemment : boostez votre business avec les relations presse&#8230; Alors je dis NON (et je tape sur la]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Non, je ne fais pas des relations presse ! Ni des relations médias ! Pas plus 1.0 que 2.0 ou 5.0&#8230;</p>
<p>En France, l&rsquo;acronyme RP est encore trop souvent réduit aux relations avec les journalistes et assimilés. J&rsquo;ai encore vu récemment : boostez votre business avec les relations presse&#8230;</p>
<p>Alors je dis NON (et je tape sur la table avec mes petits poings musclés). Je fais des relations (avec les) publics (de l&rsquo;entreprise) : clients, prescripteurs, partenaires, investisseurs et aussi journalistes et bloggeurs.</p>
<p>Les RP vont bien plus loin que des simples relations avec les médias, pour s&rsquo;intégrer très haut (dans leur meilleur des cas) dans la réflexion stratégique de l&rsquo;entreprise. Elles doivent intervenir dès le processus de réflexion sur l&rsquo;évolution ou la création du nouveau produit/service.</p>
<p>Et parce qu&rsquo;une image parle mieux que des mots voilà un petit schéma proposé par Brian Solis, dont je partage la conception des relations publics :</p>
<div><a href="http://www.flickr.com/photos/briansolis/10460034944/"><img class="aligncenter" src="http://farm4.staticflickr.com/3727/10460034944_5e3c22acc4_o.jpg" alt="" width="630" height="472" /></a></div>
<div></div>
<div>On retrouve dans cette illustration les différentes composantes des RP à l&rsquo;anglo-saxonne, et comme vous le constatez, les médias n&rsquo;en sont qu&rsquo;une  simple partie et ne peuvent fonctionner seules sans perdre beaucoup de leur efficacité. Les relations publics doivent se définir de fait comme un hub de communication :</div>
<div>
<ul>
<li>Influence : notre coeur de métier, à travers les médias, blogueurs et autres leaders d&rsquo;opinion</li>
<li>Content marketing : autre pilier historique du métier, la génération de contenu du communiqué à la vidéo en passant par les dossiers de presse, livres blancs ou autre événement média</li>
<li>Native advertising : ça découle du précédent, et même si souvent en France préempté par les agence de publicité, cela relève aussi des RP pour garder la cohérence dans les messages.</li>
<li>Engagement : Beaucoup trop d&rsquo;agences RP ne toujours pas présente sur le digital en 2013. Tant pis pour elles&#8230;</li>
<li>Consumer experience (CX) : le pendant de l&rsquo;engagement. Ce contact quotidien avec les clients de la marque peut permettre de remontrer des informations précieuses sur l&rsquo;expérience client.</li>
</ul>
</div>
<div>Alors arrêtons de dire relations presse pour RP. Et accompagnons les entreprises et leurs dirigeants dans leur processus stratégique. C&rsquo;est là que nous pouvons apporter une vraie valeur ajoutée. Et trouver des missions d&rsquo;envergure au lieu des simples fonctions opérationnelles et rédactionnelles auxquelles de nombreuses agences se cantonnent.Prêts à tenter le changement ?</div>
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		<item>
		<title>Non, yé né pas changé&#8230;</title>
		<link>http://www.praeco.fr/2013/11/non-ye-ne-pas-change/</link>
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		<pubDate>Thu, 14 Nov 2013 08:51:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Philippe]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Stratégie]]></category>
		<category><![CDATA[public relations]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>

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		<description><![CDATA[On nous répète à l&#8217;envi, ça et là, que que les RP ont été révolutionnées par l&#8217;apparition des réseaux sociaux, voire même qu&#8217;elles sont mortes, en y ajoutant le honteux préfixe 2.0. Comme si on devait repartir de zéro. Mais est-ce vraiment le cas ? Depuis l&#8217;origine, le but des relations publics a été de]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>On nous répète à l&rsquo;envi, ça et là, que que les RP ont été révolutionnées par l&rsquo;apparition des réseaux sociaux, voire même qu&rsquo;elles sont mortes, en y ajoutant le honteux préfixe 2.0. Comme si on devait repartir de zéro. Mais est-ce vraiment le cas ?</p>
<div></div>
<p>Depuis l&rsquo;origine, le but des relations publics a été de gérer la réputation des marques (que ce soit des entreprises ou des personnes). Cela a-t-il changé aujourd&rsquo;hui ? Non, l&rsquo;objectif est toujours le même.</p>
<div></div>
<p>Par contre, ce qui a changé, ce sont les outils de diffusion de l&rsquo;information, et par là même, la vitesse à laquelle cette information va circuler. Mais rien de nouveau là encore, les RP ont toujours intégré les nouvelles technologies : quand le téléphone est devenu grand public, quand le fax est arrivé dans chaque bureau, quand l&rsquo;email a permis encore d&rsquo;accélérer les échanges (certains se souviendront des enveloppes écrites à la main au coeur de la nuit pour pouvoir faire partir des dossiers de presse en temps et en heure&#8230;).</p>
<div></div>
<p>C&rsquo;est pourquoi, aujourd&rsquo;hui, tout professionnel des RP se doit d&rsquo;intégrer les réseaux sociaux parmi ses outils comme il le fait depuis toujours avec les nouvelles technologies émergentes. Et à lui de décider lesquels sont les plus pertinents en fonction de ses objectifs et de ses clients.</p>
<div></div>
<div>Alors oui, les réseaux sociaux ont fait évoluer la gestion de la réputation des entreprises, en ce sens que les nœuds d&rsquo;influence se sont déplacés hors des médias traditionnels et que la durée de vie d&rsquo;une information est de plus en plus courte. Là où il fallait attendre 24h à 48h pour avoir les premières retombées d&rsquo;un communiqué de presse, il suffit aujourd&rsquo;hui de quelques minutes. Nous sommes presque arrivés à une conversation en temps réel entre les marques et leurs publics, et les professionnels des RP restent plus pertinents que jamais pour gérer ces échanges.</div>
<div></div>
<p>Quel est le constat pour les agences aujourd&rsquo;hui ? Il est simple : s&rsquo;adapter ou disparaître. Accepter les changements technologiques et continuer à travailler sur la perception des marques, comme elles le font depuis des décennies. Juste plus rapidement.</p>
]]></content:encoded>
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